09/09/2010 ALPES D'HUEZ

14 Novembre 2010 , Rédigé par collectif FLE sud est Publié dans #OFFRES D'EMPLOI SUJETTES A DISCUSSION

Date de publication de l'offre : 09/09/2010
ENSEIGNANT FRANCAIS LANGUE ETRANGERE
Lieu : ALPE D'HUEZ - FRANCE
Volume horaire : 30 h / semaine
Durée : 2 MOIS
Rémunération : 265 Euros / Semaine
Diplômes souhaités : DAEFLE
Descriptif du poste et missions :
xxx travaille en partenariat avec une école linguistique xxx. Le but de ce partenariat est la formation d’une école linguistique estivale sur la station de l’Alpe d’Huez. Nous cherchons alors des professeurs enthousiastes, de langue maternelle Français, afin d’enseigner le français durant les mois de Juillet et Août sur l’Alpe d’Huez. Les étudiants seront de nationalités Européennes différentes; les italiens, les allemands, les russes, âgés de 13 à 16ans.
Horaires de travail /par semaine
Vous allez suivre un programme de travail sur 2 semaines. Tout d’abord, le premier lundi, vous allez contrôler les étudiants afin d’évaluer leurs niveaux de français et de créer des groupes de travaille. Ensuite, vous aurez 6 heures de cours par jour, du lundi au vendredi. On vous fournira une salle de classe ainsi qu’un programme de cours à suivre. Le nombre maximum d’étudiants par classe sera 15, pour un professeur.
Durée du contrat
03/07/2011 – 31/08/2011.
: Rémunération
2 options possibles: €265 brut par semaine avec la pension complète pour la durée du stage
€315 brut par semaine, sans la pension.
Nous travaillons avec des auto-entrepreneurs uniquement.
Compétences souhaitées
L’équivalent français du diplôme TEFL (Teaching English as a foreign language). Il serait utile d’avoir une expérience professionnelle avec les enfants et des étudiants étrangers
Compétences nécessaires
La capacité d’enseigner un groupe de jeunes multinationaux et multiculturels
Avoir d’excellentes compétences interpersonnelles
Une capacité de travailler et interagir au sein d’une équipe
Date de fermeture pour la candidature:
Le 30 avril 2011, cependant nous recrutons dès maintenant.
Date limite de candidature : 30/04/2011

Lettre envoyée à l’employeur par une candidate potentielle :

Madame, Monsieur,
 A la lecture de votre annonce proposant un poste d’enseignant FLE je note des incohérences.
D’une part, vous cherchez uniquement des auto entrepreneurs.
D’autre part, vous proposez un salaire de 315 € brut par semaine pour 30heures de travail hebdo.
Calcul effectué, je trouve un montant brut de 10,50€.
 
Le montant qu’un auto- entrepreneur vous facturera sera HT et non brut ou net.
D’autre part, compte tenu du fait qu’un auto entrepreneur doit payer environ 20,5% de charges, le taux horaire proposé serait :
10,50€ brut = 10,50€ – 22% = 8,19€  net (versé par vos soins)
auxquels le formateur auto-entrepreneur ôtera encore les 20,5% de charges dues au titre de l’impôt, soit 6,51€..
 1)      Proposer 8,19€ net de l’heure (si on ne fait pas attention à la bourde) ne vous semble pas indécent, compte tenu du fait que vous souhaitez un DAEFLE (niveau 3ème année de licence).
2)      Vous proposez 6 heures de cours par jour. Et la préparation des cours ? Se fait-elle la nuit ?
3)      Vous travaillez uniquement avec des auto-entrepreneurs.  Dois-je comprendre que vous proposez à un formateur FLE, auto-entrepreneur,  une rémunération de  6,51€ de l’heure (et encore sans compter la prépa) ?
 Je pense que vous avez fait une erreur dans la rédaction de votre annonce où alors que vous ne maîtrisez pas vraiment les statuts juridiques et les régimes fiscaux des auto-entrepreneurs.
 Espérant vous avoir aidé…


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cricri 04/01/2011 20:07



J'ai une vision plus optimiste.


Le futur salarié, conscient de l'ignorance de son futur employeur, acceptera le job. Nul doute que le contrat sera truffé d'incohérence (c'est tout bon pour la suite).


Le futur salarié, bien au fait de ses droits, réclamera le paiement de la préparation en plus, ainsi que des jours mobiles (2%), des congés payés (10 %) et, of course!, la prime de
précarité (6 ou 10 %) selon le CDD. 


Le futur salarié, bien au fait de son métier et fier de son professionalisme négociera de prendre connaissance de ses documents de cours qqs jours avant, également payés. 


Le salarié informera le syndicat de la ville en question afin que cet employeur soit suivi.


Le salarié réclamera à posteriori qu'on respecte son travail et obtiendra gain de cause aux Prud'hommes.