Compte-rendu réunion du mardi 14 mars

16 Mars 2017 , Rédigé par collectif FLE sud est Publié dans #COMPTE-RENDU DE REUNION

Ordre du jour

 

-Réflexion sur le Manifeste : Rencontre avec Joseph Richard Cochet (Délégué départemental – Union des Centres Sociaux des Bouches-du-Rhône)

 

Compte-rendu

 

Présent-e-s : Kate (étudiante Fle – cours du Kiosque), Jean-Louis (Collectif migrants13), Adèle et Javotte (Mot à Mot), Valérie (nouvelle au collectif Fle, formatrice Fle souhaite un retour au métier après longue interruption), Hasnia (DU Fle), Laetitia (Collectif Migrants13).

 

La réunion s’est axée sur le thème du Manifeste.

Ce manifeste replace la langue d’accueil comme un outil permettant aux personnes migrantes de s’inscrire dans sa vie de citoyen-ne. Il dénonce la volonté politique de faire de la langue d’accueil un nouvel outil de contrôle.

Voir Manifeste.

 

Cette nouvelle politique de contrôle de l’immigration (par la langue) se traduit également par des appels à projets sélectionnant le public entrant en formation : réservant notamment l’apprentissage du français au primo-arrivants (- de 5 ans), en situation régulière…

  • DDCS (BOP 104)

Une réunion concernant ce nouvel appel à projet aura lieu le 23 mars en préfecture.

Ce sera l’occasion d’en savoir davantage. Inscription préalable. Et venir avec une pièce d’identité.

 

La discussion avait donc pour but de connaitre la position des centres-sociaux marseillais.

A l’heure actuelle, les difficultés financières qu’engendreraient la perte de ces financements ne sont pas remontées au délégué départemental. Il va cependant se renseigner au niveau des différents centres organisant des cours de français.

  • Est-ce que ces centres sociaux n’ont pas fait remonter leurs difficultés car, fonctionnant essentiellement avec des bénévoles, ils ne demandent pas ces financements, restant ainsi libre face à ces politiques qui veulent dénaturer le sens de nos actions ?

 

Même si les centres sociaux ne répondent pas à ces appels d’offres, il serait tout de même intéressant de connaitre leurs positionnements face aux politiques actuelles.

 

Joseph Richard Cochet rappelle que beaucoup de choses vont être chamboulées avec les élections. A partir du 18 juin, nous n’aurons plus d’interlocuteur au niveau de l’Etat. Les enjeux seront donc très forts après les élections.

Pas de mobilisation avant ? Pas d’écoute ?

 

Il nous semble cependant primordial de se fédérer localement dès à présent autour de notre position sur la question de l’apprentissage du français, de partager nos expériences et de se mettre en réseaux afin de bâtir une future mobilisation commune.

 

A suivre…

 

 

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